| Congrès..
SCLERECTOMIE PROFONDE
La
chirurgie à globe fermé
Svetlana
Anisimova a exposé la technique
de la sclérectomie profonde non pénétrante (SP),
développée à partir de 1984 (selon les travaux KRASNOV
de 1968). Depuis 1986, en exclusivité mondiale, elle utilise le drain
de collagène. Pendant ces années, plus de 4000 SP ont
été faites à des stades différents de glaucome.
Le drain de collagène est implanté si l'angle iridocornéen
est libre et ouvert. Actuellement, elle réalise au laser YAG sous
microscope chirurgical l'ablation du tissu scléral, du mur externe
du canal de Schlemm et du stroma, pour ouvrir la membrane de Descemet sans
risque de perforation. Ceci augmente l'efficacité de la filtration
et diminue le nombre de complications liées à la fibrose de
la bulle de filtration.
Gilles Kretz
(Congrès
mondial sur le glaucome - Moscou 22-24 novembre
1999)
Bref..
Facteurs de risque d'infection de bulle de
filtration après chirurgie filtrante du
glaucome
Une série
de 55 infections après chirurgie filtrante a permis de mettre en
évidence les facteurs de risque suivants : la fuite tardive d'une
bulle de filtration avant tout autre facteur de risque, puis le sujet jeune,
le patient de race noire et la localisation inférieure de la bulle
de filtration. Le délai moyen de survenue de l'infection a été
de 25 mois avec des extrêmes de 1 et 96 mois. Un il opéré
de trabéculectomie doit bénéficier d'un suivi
prolongé.
Joern
B. Soltau, et al. Arch Ophtalmol
2000;118:338-342.
Quentin
Lévêque
(05/00)
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Bref..
Une manuvre simple pour réduire
un globe oculaire subluxé
Chez un patient
présentant une exophtalmie consécutive à une orbitopathie
dysthyroïdienne, la luxation du globe oculaire est une complication
provoquée par l'exophtalmie et la rétraction des deux
paupières. La réduction en est simple : le patient doit regarder
en bas, d'une main pince la peau de la paupière supérieure
en effectuant une traction vers le haut, et l'autre main, l'index parallèle
au front, refoule le globe luxé en bas et en arrière. La
manuvre entamée, le patient regarde alors vers le haut en maintenant
les deux mains dans la même position. L'échec de la manuvre
doit conduire à une consultation en urgence afin de prévenir
une traction du nerf optique et une exposition cornéenne.
David
T. Tse. Arch Ophtalmol 2000;118:410-411.
Quentin
Lévêque
(05/00)
Bref..
Panphotocoagulation rétinienne et
rétinopathie diabétique
proliférative.
Des patients
ayant bénéficié d'une panphotocoagulation rétinienne
(PPR) pour traiter une rétinopathie diabétique proliférative
ont été suivis afin de déterminer son efficacité
et ses éventuelles complications. Les facteurs de risque justifiant
un complément de PPR ont été les suivants :
néovaisseaux prépapillaires, diabète à début
précoce, complications peu de temps avant la PPR initiale (en particulier
hémorragies intravitréennes). Il faut compléter la PPR
initiale, ce qui fut le cas pour 39 % de ces
patients.
Richard
S. Kaiser, et al. Am J Ophtalmol
2000;126:178-185.
Quentin
Lévêque
(05/00)
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